J'ai longtemps vu du sang remplacer ses larmes, sans jamais oser m'approcher pour les lui essuyer. Peureuse ? Face à elle, je l'étais. Elle qui, avait pour habitude de ne montrer que ce sourire qu'elle affichait à longueur de journée, au fond, j'ai toujours su que ce n'était qu'une image qu'elle nous donnait pour ne pas qu'on s'en fasse, pour elle. Maintenant que j'y repense, je me rends compte que je n'ai jamais réellement été la pour la soutenir, je me rends compte que je ne suis qu'un monstre.